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        <title>actualités</title>
        <description></description>
        <link>http://www.masanteautravail.com/actualites/</link>
        <lastBuildDate>Tue, 08 May 2012 22:53:45 +0100</lastBuildDate>
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        <item>
            <title>Guide à destination des EHPAD</title>
            <link>http://www.masanteautravail.com/actualites/405-guide-a-destination-des-ehpad.html</link>
            <description><![CDATA[<p>
	Guide de bonnes pratiques &agrave; destination des EHPAD<br />
	&nbsp;</p>
]]></description>
            <pubDate>Sun, 06 May 2012 22:00:00 +0100</pubDate>
            <guid>http://www.masanteautravail.com/actualites/405-guide-a-destination-des-ehpad.html</guid>
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            <media:title>Synerpa_90x32</media:title>
        <content:encoded><![CDATA[
  <div class="simpleText">
    
      <div class="structured_text_semantique_text">
        <div class="code_html"><h1>
	Guide de bonnes pratiques &agrave; destination des EHPAD<br />
	&nbsp;</h1>
<p>
	L&#39;Assurance maladie &ndash; Risques professionnels et le Syndicat national des &eacute;tablissements et r&eacute;sidences priv&eacute;s pour personnes &acirc;g&eacute;es (Synerpa) ont r&eacute;alis&eacute; un guide de bonnes pratiques de pr&eacute;vention des risques professionnels dans les &eacute;tablissements d&#39;h&eacute;bergement pour personnes &acirc;g&eacute;es d&eacute;pendantes (EHPAD).<br />
	&nbsp;<br />
	&nbsp;</p>
<p>
	<a href="http://www.synerpa.fr/sites/default/files/contenu/espace-public/actualites/2011/182-2011_EHPAD_Brochure_BD_Exe5.pdf" target="_blank">Le document est consultable enligne sur le site du Synerpa.</a><br />
	&nbsp;</p>
<p>
	<a href="http://www.masanteautravail.com/" hreflang="fr" title="Retour">Retour</a><br />
	&nbsp;</p>
<p>
	<br />
	&nbsp;</p>
</div>
      </div>
      
    
  </div>
  <div class="clear">&nbsp;</div>


]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title>Position du Conseil National de l'Ordre des Médeci</title>
            <link>http://www.masanteautravail.com/actualites/404-position-du-conseil-national-de-l-ordre-des-medeci.html</link>
            <description><![CDATA[<p>
	Des positions critiques sur les points suivants :</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<ul>
	<li>
		&nbsp;Ind&eacute;pendance professionnelle des m&eacute;decins du travail et comp&eacute;tence</li>
	<li>
		&nbsp;Effectifs de salari&eacute;s pris en charge</li>
	<li>
		&nbsp;Qualification des m&eacute;decins du travail</li>
	<li>
		&nbsp;Les m&eacute;decins collaborateurs</li>
	<li>
		&nbsp;Coop&eacute;ration entre m&eacute;decins du travail et autres intervenants en sant&eacute; au travail</li>
	<li>
		&nbsp;Action en milieu de travail</li>
	<li>
		&nbsp;Examen p&eacute;riodique</li>
	<li>
		&nbsp;Dossier m&eacute;dical en sant&eacute; au travail</li>
</ul>
]]></description>
            <pubDate>Thu, 19 Apr 2012 22:00:00 +0100</pubDate>
            <guid>http://www.masanteautravail.com/actualites/404-position-du-conseil-national-de-l-ordre-des-medeci.html</guid>
            <media:thumbnail url="http://www.masanteautravail.com/media/thumbnails/decret__049429500_0902_20042012.jpg" />
            <media:title>loi</media:title>
        <content:encoded><![CDATA[
  <div class="simpleText">
    
      <div class="structured_text_semantique_text">
        <div class="code_html"><h1>
	<strong>Position du Conseil National de l&#39;Ordre des M&eacute;decins sur les d&eacute;crets de janvier 2012 qui r&eacute;organisent profond&eacute;ment la m&eacute;decine du travail </strong></h1>
<p>
	<strong>&nbsp;</strong></p>
<p>
	<strong>&nbsp;</strong></p>
<p>
	<strong>&nbsp;</strong></p>
<p>
	Des positions critiques sur les points suivants :</p>
<ul>
	<li>
		&nbsp;<a href="http://www.masanteautravail.com/actualites/#Independance pro">Ind&eacute;pendance professionnelle des m&eacute;decins du travail et comp&eacute;tence</a></li>
	<li>
		&nbsp;<a href="http://www.masanteautravail.com/actualites/#effectifs sal">Effectifs de salari&eacute;s pris en charge</a></li>
	<li>
		&nbsp;<a href="http://www.masanteautravail.com/actualites/#qualif med">Qualification des m&eacute;decins du travail</a></li>
	<li>
		&nbsp;<a href="http://www.masanteautravail.com/actualites/#med collabo">Les m&eacute;decins collaborateurs</a></li>
	<li>
		&nbsp;<a href="http://www.masanteautravail.com/actualites/#cooperation">Coop&eacute;ration entre m&eacute;decins du travail et autres intervenants en sant&eacute; au travail</a></li>
	<li>
		&nbsp;<a href="http://www.masanteautravail.com/actualites/#act mil tra">Action en milieu de travail</a></li>
	<li>
		&nbsp;<a href="http://www.masanteautravail.com/actualites/#periodique">Examen p&eacute;riodique</a></li>
	<li>
		&nbsp;<a href="http://www.masanteautravail.com/actualites/#dossier med">Dossier m&eacute;dical en sant&eacute; au travail</a></li>
</ul>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<h2>
	Les d&eacute;crets&nbsp; <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=D38B55A62834F112E6381FA0D5879228.tpdjo15v_2?cidTexte=JORFTEXT000025241584&amp;categorieLien=id" target="_blank">2012-135 </a>[1]et <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=D38B55A62834F112E6381FA0D5879228.tpdjo15v_2?cidTexte=JORFTEXT000025241642&amp;categorieLien=id" target="_blank">2012-137 </a>[2]du 30 janvier 2012 entreront en vigueur le 1er juillet 2012</h2>
<h3>
	&nbsp;</h3>
<h3>
	<a name="Independance pro">Ind&eacute;pendance professionnelle des m&eacute;decins du travail et comp&eacute;tence</a></h3>
<p>
	&nbsp;<br />
	<strong>Article D 4622-28 : les commissions m&eacute;dico-techniques</strong><br />
	&nbsp;<br />
	Le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins avait obtenu des parlementaires, &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;examen du projet de loi portant r&eacute;forme de la m&eacute;decine du travail, un r&ocirc;le accru de la commission m&eacute;dico-technique afin de pr&eacute;server l&rsquo;ind&eacute;pendance professionnelle des m&eacute;decins du travail qui doivent absolument conserver leurs capacit&eacute;s d&rsquo;initiative et leur ind&eacute;pendance dans leur activit&eacute;.<br />
	A notre grande surprise, dans une premi&egrave;re mouture du projet du d&eacute;cret, la commission m&eacute;dico-technique &eacute;tait confin&eacute;e dans un r&ocirc;le purement consultatif et le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins a du brandir la menace d&rsquo;un recours en Conseil d&rsquo;Etat.<br />
	Dans le texte publi&eacute;, la commission m&eacute;dico-technique retrouve le r&ocirc;le que le l&eacute;gislateur a voulu lui accorder m&ecirc;me si on regrettera que ne soit pas reprise et pr&eacute;cis&eacute;e la formulation de la loi suivant laquelle la commission formule des propositions relatives aux priorit&eacute;s du service et aux actions &agrave; caract&egrave;re multidisciplinaire.<br />
	Il conviendra de veiller &agrave; ce que les services de sant&eacute; interentreprises permettent bien &agrave; la commission m&eacute;dico-technique d&rsquo;exercer ses attributions.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<br />
	<a name="effectifs sal"><strong>Article R 4623-10 : les effectifs de salari&eacute;s pris en charge</strong></a></p>
<p>
	<strong>&nbsp;</strong><br />
	&nbsp;</p>
<ul>
	<li>
		On supprime les cliquets du nombre maximal d&rsquo;entreprises par m&eacute;decin, de l&rsquo;effectif maximal de travailleurs plac&eacute;s sous la surveillance m&eacute;dicale d&rsquo;un m&eacute;decin et de nombre maximal annuel d&rsquo;examens m&eacute;dicaux.</li>
</ul>
<p>
	Les m&eacute;decins du travail pourront &ecirc;tre soumis &agrave; toutes sortes de pression, en particulier de rentabilit&eacute;, pour examiner des patients dans des conditions contraires &agrave; leur d&eacute;ontologie et notamment aux imp&eacute;ratifs de qualit&eacute; et de s&eacute;curit&eacute; impos&eacute;s par l&rsquo;article 71 du code de d&eacute;ontologie m&eacute;dicale. Il conviendra d&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s vigilant sur les contrats propos&eacute;s aux m&eacute;decins et en particulier sur les clauses de rendement anti-d&eacute;ontologique qui pourront comporter et exiger que la liste des entreprises avec les effectifs cit&eacute;e &agrave; l&rsquo;article R 4623-10 soit annex&eacute;e au contrat de travail.<br />
	Cette suppression ne r&eacute;sout en rien le probl&egrave;me du manque de m&eacute;decin du travail et introduit des disparit&eacute;s dans la prise en charge des salari&eacute;s entre services et entre r&eacute;gions, puisque les effectifs pris en charge par le m&eacute;decin du travail pourront varier du simple au double voire au triple.<br />
	A la diff&eacute;rence de tous les autres m&eacute;decins salari&eacute;s, le m&eacute;decin du travail seront les seuls &agrave; qui leur employeur pourra imposer des effectifs &agrave; prendre en charge.<br />
	La r&eacute;glementation pr&eacute;voit (article D4622-48) que l&rsquo;agr&eacute;ment du service fixe l&rsquo;effectif maximal de salari&eacute;s suivis par le m&eacute;decin du travail ou dans les services de sant&eacute; interentreprises par l&rsquo;&eacute;quipe pluridisciplinaire de sant&eacute; au travail.<br />
	On a beaucoup de mal &agrave; voir, compte-tenu des pr&eacute;c&eacute;dents en mati&egrave;re d&rsquo;agr&eacute;ment des services, une garantie dans cette derni&egrave;re notion bien floue.</p>
<p>
	&nbsp;<br />
	<a name="qualif med"><strong>Article R 4623-02 : qualification des m&eacute;decins du travail</strong></a></p>
<p>
	&nbsp;</p>
<ul>
	<li>
		La r&eacute;daction du d&eacute;cret pr&eacute;voit que pour exercer la m&eacute;decine du travail, il faut &ecirc;tre qualifi&eacute; en m&eacute;decine du travail, avoir &eacute;t&eacute; autoris&eacute; &agrave; titre exceptionnel en r&eacute;f&eacute;rence aux lois de r&eacute;gularisation de 1998 et de 2002, &ecirc;tre titulaire d&rsquo;une capacit&eacute; en m&eacute;decine du travail et de pr&eacute;vention des risques professionnels (en r&eacute;f&eacute;rence &agrave; la loi de 2002 qui avait permis la reconversion en m&eacute;decine du travail pour une p&eacute;riode de 5ans).</li>
</ul>
<p>
	Cette r&eacute;daction est maladroite puisqu&rsquo;elle ne fait plus &eacute;tat de l&rsquo;obtention du CES ou, pour les nouveaux r&eacute;gimes, du DES de m&eacute;decine du travail pour l&rsquo;exercice de la m&eacute;decine du travail m&ecirc;me si bien entendu ces dipl&ocirc;mes d&eacute;bouchent ou ont d&eacute;bouch&eacute; sur la qualification en m&eacute;decine du travail. Elle est en outre inopportune car aujourd&rsquo;hui un certain nombre de m&eacute;decins exercent la m&eacute;decine g&eacute;n&eacute;rale, discipline dans laquelle ils sont inscrits, et cumulent cette activit&eacute; avec la m&eacute;decine du travail d&egrave;s lors que la r&eacute;glementation pr&eacute;c&eacute;dente pr&eacute;voyait la possibilit&eacute; d&rsquo;exercer la m&eacute;decine du travail sur la base du seul DES sans n&eacute;cessairement que le m&eacute;decin soit tenu d&rsquo;&ecirc;tre inscrit comme sp&eacute;cialiste dans cette discipline.<br />
	Un certain nombre de praticiens ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de cette possibilit&eacute; en particulier les m&eacute;decins qui ont obtenu le DES au travers du concours europ&eacute;en. Elle est aujourd&rsquo;hui remise en cause, de m&ecirc;me qu&rsquo;est remis en cause l&rsquo;exercice de m&eacute;decins du travail exer&ccedil;ant sur la base du CES et qui avaient n&eacute;glig&eacute; de demander leur qualification.<br />
	&nbsp;</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<strong>&nbsp;<a name="med collabo">Article R 4623-25 : les m&eacute;decins collaborateurs</a></strong></p>
<p>
	<strong>&nbsp;</strong><br />
	&nbsp;</p>
<ul>
	<li>
		Le d&eacute;cret pr&eacute;voit que le service de sant&eacute; au travail ou l&rsquo;employeur peut recruter des collaborateurs m&eacute;decins. Ces m&eacute;decins s&rsquo;engagent &agrave; suivre une formation en vue de l&rsquo;obtention de la qualification en m&eacute;decine du travail aupr&egrave;s de l&rsquo;Ordre. Ils sont encadr&eacute;s par un m&eacute;decin qualifi&eacute; en m&eacute;decine du travail qu&rsquo;ils assistent dans ses missions.</li>
	<li>
		Il convient &eacute;galement de relever qu&rsquo;aux termes de l&rsquo;article R 4623-15, ces collaborateurs m&eacute;decins pourront remplacer les m&eacute;decins du travail absents pour une dur&eacute;e inf&eacute;rieure &agrave; trois mois.</li>
</ul>
<p>
	Cette nouveaut&eacute; laisse place &agrave; nombre de questions.<br />
	Tout d&rsquo;abord, on peut voir une contradiction dans la possibilit&eacute; pour un m&eacute;decin collaborateur de remplacer pour une courte dur&eacute;e un m&eacute;decin du travail et la n&eacute;cessit&eacute; de s&rsquo;engager &agrave; suivre une formation en vue de l&rsquo;obtention de la qualification en m&eacute;decine du travail aupr&egrave;s de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins.<br />
	En suite, la r&eacute;glementation n&rsquo;apporte aucune pr&eacute;cision sur la formation en cause.<br />
	Par ailleurs, les m&eacute;decins collaborateurs assistent les m&eacute;decins dans leurs missions mais la r&eacute;glementation n&rsquo;apporte aucune pr&eacute;cision, sur les limites de cette assistance. On peut simplement concevoir que ces m&eacute;decins collaborateurs ne puissent pas prendre de d&eacute;cisions, par exemple en mati&egrave;re d&rsquo;aptitude ou d&rsquo;inaptitude &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de salari&eacute;s. Par d&eacute;finition ils n&rsquo;ont pas au moment de leur recrutement les comp&eacute;tences de m&eacute;decin du travail.<br />
	On peut enfin s&rsquo;inqui&eacute;ter de la fragilit&eacute; de la situation de ces m&eacute;decins collaborateurs d&egrave;s lors qu&rsquo;il n&rsquo;est pas pr&eacute;vu une limite de dur&eacute;e de recrutement. Rien n&rsquo;interdirait &agrave; un m&eacute;decin collaborateur de rester dans cette situation pendant toute son activit&eacute; professionnelle alors que les collaborateurs m&eacute;decins ne b&eacute;n&eacute;ficient pas de la protection accord&eacute;e par le code du travail aux m&eacute;decins du travail et qui est une garantie de leur ind&eacute;pendance professionnelle.</p>
<p>
	&nbsp;<span style="font-family: 'Arial', 'sans-serif'"><font size="3"><font color="#000000">&nbsp;<o:p></o:p></font></font></span></p>
<h3>
	<br />
	<a name="cooperation">Coop&eacute;ration entre m&eacute;decins du travail et autres intervenants en sant&eacute; au travail</a></h3>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<br />
	<strong>L&rsquo;article R 4623-38 </strong>&eacute;voque les interventions des IPRP dans des termes qui sont en d&eacute;calage avec la loi, puisqu&rsquo;ils omettent de pr&eacute;ciser que le m&eacute;decin du travail anime et coordonne l&rsquo;&eacute;quipe pluridisciplinaire conform&eacute;ment &agrave; la loi. Le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins avait beaucoup &oelig;uvr&eacute; en ce sens lors des d&eacute;bats parlementaires.<br />
	Si le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins a obtenu, dans le cadre de l&rsquo;&eacute;laboration du d&eacute;cret, que l&rsquo;intervenant soit tenu de communiquer les r&eacute;sultats de ses &eacute;tudes au m&eacute;decin du travail, cette formulation reste timide et l&rsquo;intervenant ne peut intervenir qu&rsquo;&agrave; la demande du m&eacute;decin du travail.</p>
<p>
	&nbsp;<br />
	<strong>Les articles R 4623-29</strong> et suivants &eacute;voquent le r&ocirc;le de l&rsquo;infirmier en sant&eacute; du travail et le renforcement de la coop&eacute;ration avec les m&eacute;decins du travail dans un sens qui est tout &agrave; fait conforme aux pr&eacute;conisations formul&eacute;es par le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins (Nouvelles coop&eacute;rations en sant&eacute; au travail, recommandations du CNOM, 17 juin 2011]).<br />
	On regrettera cependant qu&rsquo;il ne soit plus pr&eacute;vu express&eacute;ment comme c&rsquo;&eacute;tait le cas auparavant que l&rsquo;infirmier a notamment pour mission d&rsquo;assister le m&eacute;decin du travail dans l&rsquo;ensemble de ses activit&eacute;s et est mis &agrave; sa disposition.<br />
	La mention de la r&eacute;glementation ant&eacute;rieure suivant laquelle son recrutement est subordonn&eacute; &agrave; l&rsquo;accord du m&eacute;decin du travail n&rsquo;est pas reprise dans les d&eacute;crets publi&eacute;s qui &eacute;voquent simplement un avis du m&eacute;decin du travail (article R 4623-35 du code du travail). Ces dispositions ne vont pas dans le sens du bin&ocirc;me m&eacute;decin du travail / infirmier en sant&eacute; au travail que le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins a estim&eacute; &ecirc;tre la pierre angulaire des coop&eacute;rations en sant&eacute; au travail et le rel&acirc;chement du lien entre m&eacute;decin du travail et infirmier en sant&eacute; au travail ne peut &agrave; cet &eacute;gard qu&rsquo;&ecirc;tre contre productif.</p>
<p>
	&nbsp;<br />
	<strong>L&rsquo;article R 4623-40 est consacr&eacute; aux assistants de service de sant&eacute; au travail.</strong><br />
	C&rsquo;est une bonne chose de consacrer ce m&eacute;tier dans le code du travail mais il faut aller plus loin et pr&eacute;ciser les pr&eacute;-requis de formation et la fiche de poste. Il faut &eacute;galement pr&eacute;voir qu&rsquo;ils sont recrut&eacute;s avec l&rsquo;accord du m&eacute;decin du travail. Assez curieusement, la secr&eacute;taire m&eacute;dicale du m&eacute;decin du travail disparait du code du travail sans que l&rsquo;on sache pr&eacute;cis&eacute;ment si l&rsquo;assistant du service de sant&eacute; au travail la remplace.<br />
	De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, les articles relatifs &agrave; la coop&eacute;ration et &agrave; l&rsquo;&eacute;quipe pluridisciplinaire ont &eacute;t&eacute; fortement amend&eacute;s sous la pression du Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins qui avait constat&eacute; que les projets de d&eacute;crets faisaient du m&eacute;decin du travail un simple membre de l&rsquo;&eacute;quipe pluridisciplinaire alors que la loi porte r&eacute;forme du travail en a fait l&rsquo;animateur et le coordonnateur de cette &eacute;quipe. Les nouvelles r&eacute;dactions sont plus satisfaisantes m&ecirc;me si elles maintiennent dans certains cas le flou.</p>
<p>
	&nbsp;<br />
	<strong>C&rsquo;est le cas par exemple de la fiche d&rsquo;entreprise.<br />
	L&rsquo;article D 4624-37</strong> pr&eacute;voit que le m&eacute;decin du travail ou dans les services de sant&eacute; au travail interentreprises, l&rsquo;&eacute;quipe pluridisciplinaire &eacute;tablit et met &agrave; jour une fiche d&rsquo;entreprise. Il devrait &ecirc;tre pr&eacute;cis&eacute; &laquo; Le m&eacute;decin du travail avec l&rsquo;&eacute;quipe pluridisciplinaire &eacute;tablit et met &agrave; jour&hellip;. &raquo;</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<h3>
	Activit&eacute;s du m&eacute;decin du travail</h3>
<p>
	&nbsp;</p>
<p>
	<br />
	<a name="act mil tra"><strong>Article R 4624-1 action en milieu de travail</strong></a><br />
	Il aurait fallu ajouter un 13&deg; permettant aux m&eacute;decins du travail en cas de n&eacute;cessit&eacute; de d&eacute;clencher une action qui n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; pr&eacute;vue.<br />
	&nbsp;</p>
<p>
	<a name="periodique"><strong>Article R 4624-16 examen p&eacute;riodique</strong></a><br />
	&nbsp;</p>
<ul>
	<li>
		Le d&eacute;cret pr&eacute;voit une p&eacute;riodicit&eacute; exc&eacute;dant 24 mois lorsque sont mis en place des entretiens infirmiers ainsi que des actions pluridisciplinaires annuelles.</li>
</ul>
<p>
	On pourrait estimer qu&rsquo;il y a l&agrave; un risque de d&eacute;gradation de la prise en charge des salari&eacute;s mais, dans les faits, nous sommes d&eacute;j&agrave; dans une situation o&ugrave; les m&eacute;decins du travail ne sont plus en mesure d&rsquo;assurer un examen annuel. On doit d&rsquo;ailleurs relever que le d&eacute;cret pr&eacute;voit toujours la facult&eacute; pour le salari&eacute; d&rsquo;obtenir, ind&eacute;pendamment des examens p&eacute;riodiques, et sur sa demande un examen m&eacute;dical.<br />
	Il est question d&rsquo;augmenter la p&eacute;riodicit&eacute; de 24 mois sans limite. Le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins avait propos&eacute; de mettre une limite &agrave; 5 ans comme dans la fonction publique mais sa demande n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; retenue. Les m&ecirc;mes questions se posent pour les surveillances m&eacute;dicales renforc&eacute;es.</p>
<p>
	<br />
	<strong>L&rsquo;article R 4624-16 </strong>expose que le m&eacute;decin du travail au cours de la visite p&eacute;riodique <strong>informe le salari&eacute; sur les cons&eacute;quences m&eacute;dicales des expositions au poste du travail et le suivi n&eacute;cessaire.</strong><br />
	Le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins avait demand&eacute; que soit rappel&eacute;e l&rsquo;obligation pour l&rsquo;employeur d&rsquo;informer &eacute;galement et pr&eacute;alablement le salari&eacute; de ces expositions. Cette demande n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; retenue.<br />
	&nbsp;<br />
	<strong>Article R 4624-20 et suivants : Examen de pr&eacute;-reprise et de reprise du travail </strong></p>
<p>
	<br />
	&nbsp;</p>
<ul>
	<li>
		Les salari&eacute;s absents depuis au moins 21 jours pour cause de maladie ou accident non professionnel ne feront plus l&rsquo;objet d&rsquo;un examen de reprise par le m&eacute;decin du travail et pour les accidents du travail, l&rsquo;examen n&rsquo;est obligatoire qu&rsquo;&agrave; compter de 30 jours (et non plus 8 jours).</li>
</ul>
<p>
	Il y a l&agrave; un risque de d&eacute;gradation de la prise en charge de ces salari&eacute;s si on ne pr&eacute;voit pas que le m&eacute;decin traitant et le m&eacute;decin prescripteur peuvent solliciter cette visite. Cette question se pose essentiellement pour les arr&ecirc;ts longs mais inf&eacute;rieurs &agrave; trois mois, d&egrave;s lors qu&rsquo;&agrave; compter de trois mois une visite de pr&eacute;-reprise &agrave; l&rsquo;initiative du m&eacute;decin traitant ou du m&eacute;decin conseil est pr&eacute;vue.<br />
	La r&eacute;glementation fait &eacute;tat des pr&eacute;conisations que les m&eacute;decins du travail peuvent formuler dans le cadre de leur examen. On doit ajouter que l&rsquo;employeur dans ce cadre doit respecter les prescriptions de l&rsquo;article L 4124-3-I du code du travail :<br />
	&laquo; L&rsquo;employeur prend en consid&eacute;ration ces propositions et en cas de refus fait connaitre par &eacute;crit les motifs qui s&rsquo;opposent &agrave; ce qu&rsquo;il soit donn&eacute; suite &raquo;.<br />
	Les d&eacute;crets &eacute;voquent, et c&rsquo;est une bonne chose, une prescription d&rsquo;examens compl&eacute;mentaires dans le cadre des examens de reprise et de pr&eacute;-reprise.<br />
	Le Conseil national avait &eacute;galement demand&eacute; que la fiche d&rsquo;entreprise soit affich&eacute;e dans les locaux de l&rsquo;entreprise dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des salari&eacute;s ; il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; r&eacute;pondu &agrave; cette demande.</p>
<p>
	&nbsp;</p>
<h3>
	&nbsp;Recherches, &eacute;tudes et enqu&ecirc;tes</h3>
<p>
	<br />
	Le Conseil national de l&rsquo;Ordre des m&eacute;decins avait demand&eacute; de fa&ccedil;on pressante au Ministre du travail de r&eacute;tablir, au nom de l&rsquo;ind&eacute;pendance professionnelle des m&eacute;decins, leur possibilit&eacute; de participer &agrave; des recherches, &eacute;tudes et enqu&ecirc;tes et notamment &agrave; caract&egrave;re &eacute;pid&eacute;miologique. Il a &eacute;t&eacute; entendu et le m&eacute;decin du travail a &eacute;t&eacute; r&eacute;tabli dans cette mission qu&rsquo;il va pouvoir assumer en toute ind&eacute;pendance vis-&agrave;-vis de l&rsquo;employeur.<br />
	&nbsp;</p>
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	&nbsp;<br />
	<a name="dossier med">Dossier m&eacute;dical en sant&eacute; au travail</a></h3>
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	&nbsp;<br />
	<strong>Article D 4624-46</strong><br />
	Il est renvoy&eacute; dans cet article aux exigences du code de la sant&eacute; publique. Ce renvoi fait difficult&eacute; dans la mesure o&ugrave; le code de la sant&eacute; publique ne mentionne pas des dur&eacute;es de conservation du dossier m&eacute;dical ni m&ecirc;me des conditions de conservation si ce n&rsquo;est la possibilit&eacute; d&rsquo;h&eacute;berger les dossiers. De plus, s&rsquo;agissant des .modalit&eacute;s de communication du dossier m&eacute;dical de sant&eacute; au travail, l&rsquo;article L4624-2 du code du travail (applicable &agrave; partir du 1er janvier 2012) pr&eacute;voit la possibilit&eacute; pour le m&eacute;decin du travail de le transmettre au m&eacute;decin inspecteur du travail, ce qui constitue une d&eacute;rogation aux r&egrave;gles de code de la sant&eacute; publique.<br />
	L&rsquo;article aurait donc du &ecirc;tre r&eacute;dig&eacute; plus pr&eacute;cis&eacute;ment.<br />
	<br />
	<br />
	&nbsp;<br />
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